Arts Cinéma

Ce film, je l’ai écouté lors d’une semaine de relance pour un cours. Oui, pour un cours qui est l’univers du film qui nous apprend la technique des films, le processus de création et de réalisation, de l’évolution de monde du cinéma, des réalisateurs connus et de leurs œuvres en plus d’essayer de nous former un esprit critique. Cet esprit critique, j’ai dû m’en servir pour écrire justement une critique sur une œuvre cinématographique. J’ai beaucoup aimé ce que j’ai regardé, alors j’ai voulu vous en faire part pour, entre autres, une raison qui est écrite plus bas.

Jojo Rabbit se passe lors de la Seconde Guerre mondiale, plus précisément dans les derniers mois, et raconte l’histoire d’un garçon du nom de Johannes Beztler surnommé Jojo, âgé de 10 ans,  vivant avec sa mère Rosie. Il vit avec sa mère, car son père est parti depuis deux jours pour aller soit disant à la guerre. Ce départ qui laisse un petit vide en Jojo, les idées nazistes auxquelles il croit et l’admiration qu’il a pour le chef des Allemands lui font créer une amitié imaginaire avec Hitler.

Cette amitié est précieuse pour ce jeune homme, car les prochaines semaines ne seront pas faciles à vivre. Tout d’abord, il y a le camp où les jeunes sont formés selon les idéologies hitlériennes auquel il est inscrit, ensuite la découverte d’une juive, Elsa, qui habite chez lui. Par la suite, ce sera la mort qui frappera une personne très chère, où certaines émotions seront ressenties par le protagoniste,  mais qu’il ne devrait pas avoir pour Elsa pour finalement finir par changer de convictions.

affiche film jojo rabbit avec le noms des acteurs source image : Facebook 

J’ai adoré ce film mettant en vedette  le réalisateur, scénariste et acteur Taika Waititi (Hitler) et les principaux acteurs dont Roman Griffin Davis (Jojo), Thomasin McKenzie (Elsa), Scarlett Johansson (Rosie) et Sam Rockwell (capitaine Klenzendorf ou capitaine K). J’ai adoré pour l’ensemble de l’œuvre qui a un coté d’humour noir, qui tire un peu du drame, qui contient une scène de guerre, qui met en scène des personnages auxquels on finit par s’attacher avec tous leurs défauts, leurs qualités, leur maladresse, malgré les convictions nazistes et la guerre que l’on sent.

De plus, cette adaptation au grand écran du livre de Christine Leunens Le ciel en cage nous démontre une transformation dans les idées, un changement et un apprentissage de l’autre. Ceci peut être démontré grâce aux différentes émotions que l’on voit chez Jojo qui est peureux, qui est content de pouvoir contrôler une juive, qui se questionne, qui tombe amoureux et qui sera ouvert à l’autre.

Même si l’on peut se questionner sur la pertinence de l’idée du nazisme et de pouvoir où nous en rions aujourd’hui, ce film reste pertinent à voir de par la leçon que l’on peut en tirer. Cette dernière est que même si nous sommes convaincus d’une idée, rien ne nous empêche de changer. Changer en se donnant la peine de s’informer et d’en apprendre sur quelque chose d’autre qui changera l’idée de départ. Cet apprentissage nous rend ouvert à la différence. Je termine avec la chanson qui débute ce film : I want to hold your hand du groupe The Beatles.

source image de couverture : Facebook 
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Coraly Guillemette

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