Faits Vécus

Je veux qu’on fasse notre propre bonheur. On n’en a jamais assez parlé! Si jamais tu me demandes c’est quoi ma conception du bonheur, tu risques de trouver ma réponse vraiment plate. Pourquoi? C’est ben simple, parce que ma conception de ce qu’est que le bonheur, c’est juste une énumération beaucoup trop longue de beaucoup trop de scènes de films et de chapitres beaucoup trop longs dans des romans beaucoup trop quétaines. Pis tu sais quoi? T’as raison, ça fait une chiée de beaucoup en très peu de mots, mais le bonheur, c’est jamais mieux décrit qu’avec des yeux et des mots d’enfant, fek c’est ça. Beaucoup.

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J’admets que j’aimerais qu’on s’aime au point d’être prêts à tout sacrifier l’un pour l’autre, comme Roméo et Juliette, sans qu’on soit obligés de se rendre-là, you know what I mean. J’ai envie que tu me désires autant que Jack Sparrow désire le Black Pearl, que tu prennes soin de moi au point où Fredon prend soin de l’anneau. Je veux qu’on saute sur le lit, ensemble le dimanche matin à la Peyton et Lucas. Je désire qu’on partage des idéologies pis qu’on se chicane comme Rory et Jess (#teamjess), pas comme Noah et Allie, les fois où on ne sera pas d’accord, parce que oui, il va y en avoir.

Le bonheur, ce n’est pas d’être d’accord sur tout et que tout soit parfait. Le bonheur, c’est surtout un état d’esprit qui résulte du fait que deux personnes imparfaites se complètent parfaitement.

Je veux qu’on partage un repas dans un restaurant italien, comme la Belle et le Clochard et que les gens dans le restaurant se disent entre eux qu’on a dont l’air amoureux : amoureux comme Évangéline et Gabriel, amoureux comme Tristan et Iseut, amoureux comme Jack et Rose. Je veux qu’on soit aussi complices que Woody et Buz Lightyear ou que Belle et Sébastien.

Je veux qu’on voyage ensemble aussi, mais je préfèrerais vraiment que dans ce cas-ci, ce ne soit pas à la façon de Cast Away ou encore à la Into the wild… J’ose vouloir qu’on s’aime comme dans les chansons d’Ed Sheeran et qu’on soit capable de danser ensemble comme Taylor Gage et Nora Clark. Même si ça, je sais que c’est seulement dans mes rêves les plus fous à cause de mon absence de talent.

Je souhaite qu’on puisse dessiner le monde à notre façon, parce que c’est vrai qu’avec «les trois couleurs primaires, on peut dessiner toutes les nuances de la terre», pas juste les 50 nuances de Grey.

Je veux que tu tiennes dans ta main tout ce qui a de l’importance pour toi pis que je fasse pareil, que tu me prennes la main, pis qu’on utilise ça comme fondation, parce que pour construire une maison, faut que les fondations soient solides, demande ça aux trois petits cochons.

Je veux qu’on fasse notre propre bonheur sans qu’on soit obligé d’aller le voler ailleurs, qu’il nous ressemble, qu’il soit fait d’un petit peu de ci pis de beaucoup de ça

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Élodie Beauvais

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