Nous aimons croire que nos décisions naissent dans notre hémisphère gauche, notre côté cartésien, logique, carré! Et bien c’est faux! La vérité? Nous sommes guidés la plupart du temps par nos émotions! Qui l'aurait cru? Pas nous! Un mythe que nous avons déconstruit avec l’aide de Mathilde Einhorn, lors de la conférence sur L'Intelligence émotionnelle: maîtriser la clé de votre succès professionnel présentée par Infopresse. Formation parfaite pour les jeunes gestionnaires, peu importe leur domaine professionnel. Prêts pour un récap? On y va!
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Alors, comment nos émotions prennent-elles le contrôle?
Qu’il s’agisse d’un choix professionnel, d’une conversation délicate ou d’un moment de stress au travail, ce sont nos émotions qui prennent les devants et dictent la suite des événements. En fait, peu importe votre profil ou votre expérience, la décision se joue d’abord dans les centres émotionnels et instinctifs de votre cerveau, soit :
- le néocortex (la réflexion)
- le cerveau limbique (les émotions)
- le cerveau reptilien (l’instinct)

Le rationnel intervient ensuite pour structurer et orienter les prochaines étapes. C’est dans cet équilibre que prend forme le concept d’intelligence émotionnelle. Elle repose sur cinq composantes interreliées : la conscience de soi, l'autorégulation, l’empathie (à ne pas confondre avec la sympathie) et les liens sociaux. Grosso modo, il s’agit de reconnaître nos émotions, mais aussi nos déclencheurs (triggers) et ceux des autres, d’apprendre à gérer nos réactions de façon responsable, d’arriver à se mettre à la place de l’autre, de développer et maintenir des relations interpersonnelles et d’identifier nos motivations personnelles.
Pourquoi c’est essentiel ?
Une fois le processus décisionnel compris, on saisit rapidement pourquoi développer son intelligence émotionnelle est essentiel. Lorsque les émotions ne sont pas nommées, le cerveau s’accroche aux menaces, les pensées négatives s’emballent et l’impact se fait sentir, sur soi comme sur les autres. Anxiété, fatigue, tensions sont souvent des signaux d’alarme.
Mais pas de panique! Contrairement à la croyance populaire, l’intelligence émotionnelle n’est pas innée: elle s’apprend, se pratique et se développe.
Il existe des exercices faciles à faire qui ne prennent que très peu de temps à exécuter. Par exemple, prendre une pause, respirer, observer ce qui se passe en nous, dans notre corps et dans nos pensées « ici et maintenant », peut rapidement vous apaiser et vous énergiser.
Un exercice qui ne restera pas théorique. Oh que non! Et surtout, un exercice qui ne restera pas théorique. Oh que non! Chez Codmorse, ces pratiques deviendront un rituel d’équipe, un petit check-in émotionnel pour ralentir quand tout va trop vite.

L’intelligence émotionnelle, c’est un peu notre GPS ou, pour les nostalgiques, notre boussole intérieure. Un outil qui nous aide à avancer dans la bonne direction, en évitant les détours et les culs-de-sac. Alors, prenez une pause, respirez, observez vos émotions et vos triggers, et laissez votre cœur vous guider.
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