Style de vie Vie de bureau

Quand on est petit on veut devenir astronaute, princesse, super-héros ou super-héroïne, et d’autres options plus ou moins réalistes (si vous avez écouté Gossip Girl, vous savez que c’est facile de devenir une princesse). On a de beaux rêves, nos parents nous filment et lorsqu’à notre tour nous sommes adultes, on regarde ces vieux vidéos en riant tout en pensant à ces scénarios absurdes que nous inventions. Pourtant, plusieurs d’entre nous abandonnent leurs rêves en pensant que ce n’est pas un « vrai » métier. Pourquoi vouloir devenir comptable, avocat, actuaire, pharmacien et autre si ce n’est que pour faire de l’argent et qu’on va au bureau à reculons ou sur le neutre? Plus je vieillis, plus je me rends compte que c’est cette pensée et non nos rêves d’enfant qui est absurde.

(À lire : Permettez-moi de vous introduire au métier de TRP)

J’ai regroupé ici quelques métiers inusités ou non, qui sont à la portée de tous ceux qui veulent y mettre les efforts, qui sont passionnés et qui n’ont pas peur de faire ce qui leur plaît.

Danseur contemporain (ou autre)

Quand on pense à des danseurs, on ne pense pas vraiment au mot « métier ». Pourtant, à Montréal se trouve l’école de danse contemporaine de Montréal et certaines universités comme l’UQAM et Concordia offrent des programmes de danse professionnels. Outre l’enseignement de la danse, ces diplômes donnent le titre de danseuse professionnelle (non pas autour d’un poteau). Je suis certaine que plusieurs petites filles et petits garçons rêvent d’être danseurs de hip hop, ballerine, danseuse contemporaine, etc. Cependant, plus ils grandissent, plus ils se font dire que tu ne peux pas gagner ta vie en dansant. Eh bien, grande révélation, c’est faux. Je ne dis pas ça comme ça, ma meilleure amie est interprète en danse contemporaine et, bien qu’elle ne gagne pas sa vie à 100 % avec ses contrats de danse, elle se débrouille très bien et va surement vivre un jour de son art.

Bien sûr, ce n’est pas fait pour tout le monde, mais c’est un peu comme n’importe quel métier. Ça prend une dose de talent, une dose de passion et énormément de travail. C’est certain qu’en plus d’être interprète, en étant danseur, on peut être professeur,,cheerleader tourner des vidéoclips, faire partie de troupes de danse, être figurant, participer à des festivals, etc. C’est dommage qu’on décourage les jeunes, car il y a des études reliés à la danse et c’est un métier comme un autre.

Voilà pour les curieux et curieuses qui voudraient en savoir plus : EDCM.

Source image : Unsplash

Matelot

C’est drôle à dire, même moi quand on m’a parlé de cette profession, je suis restée un peu pantoise. Être matelot ça se peut? Ben oui! C’est certain que le métier a évolué au fil des années et ce n’est peut être pas la même chose que ce qui est présenté dans les films, mais le métier de matelot peut être très diversifié. Faire des études en matelotage (oui oui, ce mot existe) permet d’accéder à différents postes sur un bateau et de monter les échelons pour faire de ce métier une carrière. Où ça se fait? À Rimouski (une des plus belles régions au Québec) à l’Institut maritime du Québec et à Lévis (pour certaines formations).

Ces études permettent d’accéder aux postes de matelot de pont, de matelot à la salle des machines, homme d’équipage, steward et d’autres postes connexes. Ce qui est intéressant, c’est que ce travail ne se fait pas assis derrière un bureau 9h par jour, on est toujours en mouvement vers de nouvelles destinations et plusieurs employeurs différents ont besoin de matelots (donc le même poste peut avoir des tâches différentes selon l’employeur). Si enfant notre rêve était d’être pirate, capitaine ou timonier, commencer par être matelot peut nous amener à un poste plus haut (sauf pirate, désolée).

Je ne peux pas mettre toutes les informations sur ce métier, mais seulement en faire un résumé, alors pour plus d’informations voici le site à consulter : Métier-Québec.

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Conchyliculteur

Comme le nom l’indique (ben non c’est une blague, si je n’avais pas cherché, je n’aurais jamais su ce que c’était) un conchyliculteur est quelqu’un qui élève des coquillages comestibles. Que ce soit des palourdes, des huîtres, des moules et des coques, cette personne s’occupe d’un élevage de coquillage dans l’eau salée. Si on regarde un peu sur Facebook, on s’aperçoit que les lundis « huîtres à 1$ » sont de plus en plus populaires et les fruits de mer trouvent leur place assez fréquemment dans nos assiettes au restaurant. Alors, pourquoi ne pas tirer profit de ce côté de l’industrie agroalimentaire? Petite, j’ai toujours été fascinée par la façon dont les coquillages vivaient dans l’eau, je suis certaine que plusieurs personnes poussent cette fascination à un autre niveau. L’industrie de la conchyliculture est indéniablement très rentable au Canada. Je ne dis pas qu’un conchyliculteur gagne le salaire d’un avocat, mais disons qu’il n’est pas mal payé non plus.

Pour plus de renseignement le site du Gouvernement du Canada est une excellente source.

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Et vous, connaissez-vous d’autres métiers inusités comme ceux-ci?

 

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Camille Paul
Chargée de projet

Une tasse de bonne humeur, un quart de tasse de gêne, une belle grosse cuillère d’autodérision et une pincée d’akwardness et de sarcasme, voici la...

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