Style de vie

« Accepte ce qui est, laisse aller ce qui était et ais confiance en ce qui sera ». – Bouddha

On connait tous les étapes du deuil, mais si on prend du recul, on constate qu’on vit ces étapes plus souvent qu’on ne le croit.

Le deuil est une forme de changement et c’est pour cette raison que ces étapes se retrouvent partout. Voici un exemple : vous venez d’apprendre que vous avez été renvoyé de votre travail qui vous permettait de payer vos factures.

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Avant tout, vous vivrez une période de choc. On refuse de croire que notre vie a changé si drastiquement. C’est le cas quand on apprend n’importe quelle nouvelle, elle change notre vie tout dépendant de son importance. Quand on apprend que notre meilleure amie est enceinte ou que notre grand-père est décédé, l’ampleur du choc est le même, mais ce n’est pas la même émotion.

Après avoir vécu ce choc, nous passons à la prochaine étape : la colère. On peut être fâché par tout ce qui nous entoure. Dans ce cas-ci, on peut rejeter la faute sur notre patron. Soudainement, on se demande si tout ça n’est pas arrivé par notre faute. On se met à se questionner : « J’aurais dû dire ça à ce moment-là, j’aurais dû faire ça ». Voilà, on s’embarque dans la roue de la culpabilité et le tapage sur la tête qui nous amène vers le marchandage. On aimerait dont revenir à notre point de départ, car nous étions dans notre zone de confort.

Par la suite, on s’embarque dans un sujet bien connu : la dépression. On ressent toujours cette tristesse profonde qui nous donne envie de pleurer sans cesse ou de crier à tue-tête. On se sent désemparer de notre bien-être. On peut même avoir l’impression que le bonheur ne reviendra jamais.

Finalement, il y a la dernière phase : l’acceptation. Cette phase n’arrive pas à un moment précis du parcours, car chaque personne va à son rythme. Je vous donne un exemple personnel : au début de l’année, j’ai appris une nouvelle surréaliste et finalement, ça m’a pris deux jours à l’accepter. Par contre, quand je suis fâchée auprès d’une personne, ça peut me prendre un mois avant de tourner la page. J’ai déjà rencontré un moine bouddhiste qui a dit qu’on trouvait le bonheur seulement quand on apprenait à se détacher. Ce n’est pas si facile à faire, mais c’est au combien vrai.

On aime tellement être dans la routine, car ça nous procure un sentiment de sécurité. Par contre, je trouve que quand on se détache face à un changement, on évite de passer par ces étapes. Finalement, on vit seulement l’acceptation et la gratitude.

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Gabrielle Richer

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