Faits Vécus

Au début de l’année scolaire, j’ai entamé un projet qui me tient à cœur. Après un roman et un recueil de poésie non-publiés, j’ai commencé l’écriture d’une autobiographie. Je souhaitais faire de la lumière sur les évènements passés, comprendre d’où vient la femme d’aujourd’hui.

Et surtout pour partager mon expérience avec les autres, user de ma plume pour aider ne serait-ce qu’une seule personne.

J’écris une autobiographie à… 17 ans.

Lorsque j’ai fait part de mon projet aux gens autour de moi, les bonnes personnes ont été fières de moi et m’ont poussée à continuer, alors que d’autres ont complètements ri de moi.

livres my life journal crayonsSource image: Unsplash

Un grand préjugé que tiennent les générations plus âgées sur les jeunes est qu’on a « tout cru dans le bec » et qu’on n’a rien vécu.

FAUX.

Une adolescente de 15 ans peut avoir vécu plus. Ce ne sont simplement pas les mêmes enjeux auxquels nous sommes confrontés, mais ce n’est pas rien pour autant. Chaque situation est différente, chaque personne aussi. On peut avoir une première impression, mais on ne saura jamais réellement par quoi la serveuse qui nous sert, notre mécanicien, la dame avec une canne dans la rue ou ta cousine sont passés.

J’ai envie de changer le monde à ma façon, de laisser ma trace. Peu importe comment, que ce soit en devenant première ministre, écrivaine ou entrepreneure en créant mon média comme Le Cahier. Je ne suis pas dans la tête des lecteurs, mais je suis sûre que ça leur fait du bien de nous lire, que ça fait une différence, aussi minime qu’elle soit, et j’admire ceux qui sont à l’origine de cela.

Je ne sais pas si c’est voir trop grand, mais je trouve ça beau. Ça me pousse à me rendre à demain, à sourire même lorsque c’est difficile, à garder la tête haute même si je sais que demain pourrait être la fin du monde.

Changer le monde, quand on y pense, ça n’a pas besoin d’être une grosse affaire. Ce sont plein de petites choses qu’on fait, souvent inconsciemment, qui ont un impact sur notre société. Être soi-même change le monde, répandre la joie par ses sourires. Une travailleuse sociale change le monde en aidant des personnes, un entraîneur change le monde en aidant une personne à retrouver sa forme physique et ainsi, se sentir mieux dans sa peau.

Il faut jusque tu te rappelles que tu n’as pas besoin de devenir Greta Thunberg pour changer le monde à ta façon.

Si je réussis ne serait-ce qu’à changer la façon dont les gens pensent positivement grâce à mes écrits, j’en serais heureuse.

fille qui sourit les cheveux dans le ventSource image: Unsplash

Voir grand, c’est beau. Être négatif, ça brise les rêves et la joie.

Si tu vois, un jour, un jeune penser qu’il a le pouvoir de devenir le prochain Bill Gates plus tard, devenir astronaute ou n’importe quoi de tellement grand que tu as peine à y croire, donne-lui simplement une tape dans le dos et invite-le à continuer.

Source image de couverture: Unsplash
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Andréa Maheux

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