Arts Musique

Malgré la pandémie qui perdure depuis le printemps 2020, certaines nouvelles créations voient le jour, comme le EP Futur Lumière du groupe émergent Austerlitz.

Le groupe connaît un certain succès avec son plus récent opus Noire, qui tourne sur quelques stations de radio au Canada. Les compositions de ce groupe principalement rock sont entièrement francophones.  En effet, le parolier du groupe, Julien Adam-Gagnon, indique qu’il est un amoureux de la langue française et qu’il aime bien Jacques Brel. 

« Pour nous, c’est une force de chanter en français. On a l’impression que l’on a quelque chose à apporter.  La pouvoir des artistes est de rester vrai et de lancer un message en restant le plus authentique possible.  On n’a jamais pensé chanter en anglais.  On crée des chansons originales en français, car on est des mélomanes. »

L’origine du nom vient d’une ville en République tchèque. On peut également y faire un lien avec la Bataille d’Austerlitz, la victoire de la plus grande bataille de Napoléon. Ils aimaient aussi la sonorité du mot, tout simplement.

« Il y avait derrière cela un esprit de conquête ».

Le groupe est en grande partie né sur la Rive-Sud de Montréal. 

« On est du grand Montréal, d’un peu partout, et notre bassiste a déménagé en Estrie récemment. J’ai rencontré Maxime, le claviériste, il y a quatre ans dans une micro-brasserie. Il travaillait là-bas et c’est là que ça a commencé. Il venait chez moi et on jouait ensemble. Ça a duré environ deux ans.  On a travaillé à trouver le son d’Austerlitz. Le groupe tel que l’on connait en ce moment s’est fondé en 2019. »

Avec la sortie du EP, le groupe fait découvrir à ses fans quatre nouvelles chansons. 

« Avec Futur Lumière, on s’est fait comparer à des groupes comme Muse, Interpol, avec un mélange de Joe Dassin pour les paroles! »

L’enregistrement s’est fait en un an et demi et le groupe s’est séparé pendant environ six mois. Il y avait malheureusement des divergences d’opinions entre les membres du groupe. 

« On s’est réconcilié et on a continué le travail pendant la pandémie. Ça a été un long processus. Beaucoup de chansons ont été laissées de côté, par souci de créer une œuvre cohérente. On ne voulait pas arriver avec un peu n’importe quoi! Ce qu’on reçoit comme commentaires, c’est qu’il n’y pas grand-chose qui sonne comme ça en ce moment. Et c’est ce qu’on cherchait à faire. »

Austerlitz a travaillé avec Gautier Marinof, un réalisateur bien connu à Montréal, qui a notamment travaillé avec Subb, Olivier Dion, Jérôme Couture et plusieurs autres.

L’origine de la chanson Noire a été créée avant que le groupe ne se sépare pour aller se confiner chacun de leur côté. 

« J’ai écrit la mélodie tout seul et la chanson a pris forme pendant le confinement. »

La pandémie vient avec son lot de contraintes pour le groupe. Comme tout le monde, ils n’ont pas pu faire de spectacles pour défendre les chansons. 

« On a plus de temps pour créer et alimenter notre catalogue. Le but est de créer un spectacle pour la fin de l’année prochaine. »

Quels sont vos projets dans un avenir plus rapproché ?

« Enregistrer un nouveau single pour le début de l’année prochaine et créer un nouvel album aussi! »

Ils sont assurément à suivre! Vous pouvez voir les derniers développements et nouveautés du groupe Austerlitz juste ici.

 

Source de l’image de couverture : Facebook Austerlitz
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