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Et si on profitait du beau?

Si on est réaliste, la plupart des relations ont une date d’échéance avant même qu’elles ne commencent. On n’en est tout simplement pas conscient. L’humain ayant un peu de difficulté avec l’impermanence se projette quand même coûte que coûte dans l’espoir de cette utopie qu’est l‘amour inconditionnel.

Je serai heureux quand…

Cette incroyable machine qu’est le cerveau humain ne fait pas la différence entre la réalité et celle que l’on visualise. L’inconscient ne prend jamais de pause ; il opère continuellement, contrairement à la conscience. Il ne vit ni dans le passé ni dans le futur, le présent étant tout ce qui compte pour lui. Lorsqu’on se visualise dans une telle situation, exécutant telle action ou vivant telle émotion, le subconscient le perçoit comme le moment présent.

Lettre à celui qui osera.

Que tu es du genre à préférer te "beurrer" d'huile à moteur, plutôt que de jouer sur une console. De passer tes vendredis avec tes chums sur une patinoire, dans le bois ou même aux danseuses, plutôt que de passer tout ton temps libre à fumer des bats et végéter.

Comment combler son monde sans excès après Noël?

En cet entre-deux des Fêtes, la frénésie de Noël s’apaise, mais les attentes des enfants, elles, restent bien présentes. L’aînée rêve toujours d’une liseuse électronique, la cadette d’un cours d’équitation, et la benjamine d’accessoires personnalisés pour vélo. Nous sommes loin de l’époque où des bonbons glissés dans un bas de Noël suffisaient à illuminer les yeux des enfants.

Bonheur à Noël : utopie ou renaissance?

Renouer avec la magie de Noël, c’est avant tout se reconnecter à ce qui compte vraiment pour nous. C’est s’autoriser à ralentir, à mettre de côté les attentes des autres, à écouter notre petite voix intérieure qui dit : « Qu’est-ce qui me ferait vraiment plaisir? »
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