Faits Vécus

Depuis le plus loin que je me souvienne, j’ai toujours su ce que je voulais faire dans la vie. Je n’avais même pas l’âge de magasiner que je savais que je voulais travailler dans la mode. J’ai toujours, toujours, toujours été passionnée par l’industrie de la mode. J’avais à peine 11 ans que je me fabriquais des nouveaux vêtements à partir de rien.  C’est un peu plus loin dans mon parcours que j’ai décidé dans quoi je voulais réellement m’en aller. En plein milieu de mon secondaire 4, j’ai eu une sorte d’illumination ; commercialisation de la mode. C’est ça que je veux faire!

Pour ceux qui ne font pas la différence entre commercialisation de la mode et design de mode; il y a effectivement une bonne différence entre les deux. Commercialisation de la mode, c’est du marketing… de la mode. Donc tout ce qui englobe la mise en marché de produits mode. Tandis que design de mode, implique de la création de vêtements. C’est simple non? Et pourtant si différent.

Source : Unsplash

J’avais envie d’en parler parce qu’encore aujourd’hui, quand je parle de ce que je veux faire dans la vie, je reçois indirectement beaucoup de jugement. « Tu sais qu’il n’a pas beaucoup de débouchés là-dedans? »…« C’est difficile percer dans la mode »…« Tant mieux c’est quand même facile! ».

Bon. Premièrement, je ne vois pas pourquoi il y a autant de préjugés dans le domaine de la mode. Pourquoi juger quelque chose qu’absolument tout le monde utilise? Est-ce que tu portes des vêtements? Des souliers? Oui. Bin je suis contente de t’annoncer que tu consommes la mode. Alors pourquoi juger ceux qui ont envie d’en faire un métier?

Mon diplôme en main, je vais avoir toutes les notions nécessaires pour bâtir une entreprise au complet. Si je t’avais dit que j’étudiais en marketing, tu m’aurais félicitée, mais étant donné qu’on y retrouve le mot «mode», là par exemple c’est différent? Non.

J’suis vraiment contente si tu étudies en droit parce que c’est un métier qui te passionne. Je suis sincèrement contente que tu fasses ça si c’est ce que tu aimes. Par contre, ce sera différent le jour où tu vas choisir ta profession en fonction du salaire qui vient avec celle-ci. Ça, c’est un peu moins gratifiant… MAIS; c’est ton choix. Tes valeurs. Je te respecte. Je te demande également du respect pour le choix que j’ai fait. MOI, j’ai décidé de vivre de ma passion. Que je fasse beaucoup d’argent ou non, j’ai pris la décision d’être motivée à me lever de mon lit le matin et d’être fière de faire ce que j’aime.

Aujourd’hui nous sommes fiers de ceux qui se rendent loin, de ceux qui réussissent. Nous les admirons, nous les idolâtrons. Mais pourquoi nous ne sommes pas aussi fiers de ceux qui ont des projets, qui veulent réussir et qui veulent se rendre loin? On y croit seulement quand on le voit? C’est triste.

De toute façon, moi, je suis bien faite ; je n’ai pas besoin de personne pour croire en moi ; je suis là pour ça. JE crois en moi, je sais de quoi je suis capable. J’ai confiance en mes ambitions et en mes projets.

dreams, rêve, suis tes rêvesSource : Unsplash

Le plus important dans tout ça, c’est de ne pas abandonner tes rêves simplement parce que la société te dit de le faire. Que tu souhaites être designer de mode, artiste, avocat ou politicien ; tu vas y arriver! N’abandonnes pas et crois en toi, parce que moi, je crois en toi.

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Valérie Leblanc

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