Sport & Santé

Pourquoi est-ce que parfois, on ne fait juste pas ce qu’on sait être bon pour nous? Le mieux, le meilleur pour nous. L’humain est une drôle de « bebitte ». Il sait le chemin qu’il doit prendre pour se rendre facilement à bon port, mais il emprunte la « trail » cahoteuse de bouette pour ne pas dire de marde. On ne refera pas le monde ce matin, c’est comme ça, mais ça reste un mystère pour moi.

L’un des trucs pour lequel je boude parfois mon plaisir est la course

À plusieurs niveaux, courir est salvateur. Jogger est à la portée de tout un chacun, ne demande aucune aptitude particulière et peut se pratiquer partout. Au fond, pour jogger, on a seulement besoin d’une paire de « chouclaque ».

J’ai commencé à courir après avoir pondu bébé numéro 3. Je m’étais alors acheté un tapis roulant pour pouvoir m’entrainer sans avoir besoin de m’exiler de chez-moi. Et je me suis mise à une  production journalière d’endorphines. La belle affaire…

On commence à courir comme on commence à marcher. Un petit peu, pas très longtemps, et pas très vite… Et on trouve ensuite notre rythme de croisière. Ces dernières années, on est presque tous restés à port, les croisières étant toutes annulées pour cause de pandémie mondiale; mais ce faisant, plusieurs ont chaussé leurs espadrilles. 

Québec est une ville magnifique

Elle est faite d’histoire et de modernité, de nature et d’arts. Énergique, magnifique, créatrice de beau… Y vivre est pour moi un privilège. Marcher dans la ville de Québec, y courir ou y rouler est monnaie courante pour ses résidents ou les touristes qu’elle accueille.

Plusieurs grandes villes ont leur parcours de marathon aujourd’hui; Paris, Londres, Berlin, New York, Boston, Chicago, Tokyo, Hong Kong ou Melbourne. La course à pied séduit de plus en plus de gens. Québec pourra maintenant s’inscrire sur la liste des plus belles destinations urbaines de marathon.

Beneva a dévoilé récemment le nouveau parcours du marathon. Par une journée magnifique gorgée de soleil, le maire de Québec Bruno Marchand aura foulé le début du parcours avec quelques autres coureurs. Il m’aura d’ailleurs donné envie de m’y inscrire au moment il aura dit un truc que j’ai trouvé génial. En résumé, il aura dit que peu importe  qu’on le coure en entier, à moitié, ou en marchant, ce qui comptait réellement c’était de le « bouger ».

Du 30 septembre au 2 octobre prochain se tiendront à Québec plusieurs départs de course. Nous serons donc plusieurs à courir 10, 21 ou 42 kilomètres de façon officielle. Parce que  malgré qu’il n’y ait pas eu de marathon à Québec depuis deux ans, plusieurs personnes auront foulé son sol régulièrement.

Pourquoi courir?

Je cours parfois parce que j’ai besoin de me « shooter » une dose d’hormones « bien être »,  de me griser d’endorphines. Certaines fois je cours à défaut de hurler, juste pour sortir le « méchant ». D’autres fois c’est parce que le soleil m’appelle dehors. Et certaines fois encore, c’est pour partager un moment, une activité avec quelqu’un.

Courir seul, à deux, à plein… Courir un 2, 5, ou 21 km… Courir le « Mud Girl » entre filles, le « Candy Crush » avec ses enfants… Courir silencieusement en forêt, de la musique plein les oreilles… Courir est bon pour le body, pour le moral… Toutes les raisons sont bonnes pour s’y mettre. Alors, on sort courir?

Image de couverture par Bruno Nascimento
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Nancy Boulay

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