Avec l’arrivée des jumelles, les changements de vie, la lecture des nouvelles dans le monde, je me rends compte que nous sommes de plus en plus conscients de notre impact sur la planète. Avec la mobilisation immense pour la marche contre le réchauffement climatique et toutes les sorties médiatiques entourant des rassemblements, des pétitions et autres qui touchent notre environnement et notre faune/flore, la conscience collective sur nos habitudes de consommation, l’importance d’acheter local, la production locale sont tous des sujets chauds et des sujets qui m’interpellent de plus en plus en tant que maman. Il est vrai que j’avais déjà entamé le pas vers un virage écolo avec quelques petits gestes au quotidien. Par contre, plus je mets d’efforts, plus je souhaite en faire davantage. J’ai fait plusieurs lectures, je m’informe et je me renseigne sur ce qui est bon et moins bon. Certains sujets sont mitigés, certains ne font pas l’unanimité, mais j’essaie de faire ma part pour que la génération future puisse profiter de notre chère planète autant que j’ai pu en profiter.

Récemment, j’ai lu sur la mode de la fabrication à la demande, la nouvelle tendance (pas si nouvelle). Les géants de la mode tels que Gap, American Apparel, H&M ont longtemps été un modèle de réussite sur le principe d’une fabrication sur stock (définition: produits de masse fabriqués en grosse quantité et mis sur le marché à travers différentes méthodes de distribution en attendant de trouver leur acheteur). Ce modèle traditionnel soulève maintenant plusieurs questions et quelques critiques au niveau environnemental en raison du gaspillage. La nouvelle conscience sociale et environnementale des consommateurs entraîne la chute de ce modèle et plusieurs boutiques ferment leur porte.

vêtements femme jeans troués chandail blanc modeSource image: Pixabay

Une solution qui fait surface: la mode à la demande permettrait d’éviter de mettre sur le marché des quantités phénoménales de vêtements qui ne trouvent pas preneur. Cette technique a déjà été mise en place par quelques acteurs en France et en Australie auparavant, mais ce mouvement commence à apparaître tranquillement ici au Québec. Avec les difficultés économiques des fabricants, la prise de conscience écologique et l’arrivée de la nouvelle génération, tous ces facteurs cheminent vers un processus de transformation de production et de géolocalisation des produits. De nouveaux acteurs émergent et vont à l’encontre du modèle traditionnel en limitant le nombre d’intermédiaires et en renforçant une relation directe avec le client ce qui limite le gaspillage et devenant ainsi plus respectueux de l’environnement. Je tiens à mentionner ici que la technologie d’imprimerie 3D fait aussi partie de cette nouvelle tendance qui permet d’accélérer le processus de fabrication et de limiter la matière utilisée.

En résumé, plusieurs compagnies se dirigent vers des outils positionnés plus près des clients afin de limiter les conséquences des coûts de transport, de stockage et ainsi l’empreinte environnementale et sociale correspondante.

Il y a des compagnies d’ici comme la compagnie Na’au dont je vous ai déjà parlé qui fera certainement mes vêtements personnalisés pour mes prochains marathons et je tiens à lever mon chapeau à cette belle initiative. Encourageons local!

Source image de couverture: Pixabay
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