Faits Vécus

Certaines personnes cherchent leur douce moitié tout au long de leur vie. Ils voyagent du Panama au Royaume-Uni, de l’Inde au Canada, dans l’espoir de trouver l’humain qui fera battre leur cœur plus vite que n’importe quel autre. Celui que nous aimerons inconditionnellement jusqu’à la fin des temps.

J’ai rencontré mon âme sœur avant même de voyager. Avant même ma puberté. Avant même d’apprendre à lire et à écrire. Je l’ai rencontré avant d’apprendre à faire de la bicyclette et avant de marcher et même avant de parler. Je la connaissais avant même de l’avoir vue. Je fredonnais des chansons que sa voix chantait non harmonieusement, alors que personne ne savait que j’écoutais. Je l’ai aimé avant de voir ses yeux. De grands yeux bruns comme les miens. Puis elle m’a eu avec son rire, un rire puissant, trop fort, mais un rire que je ne me lasserai jamais d’entendre. Puis, quand j’ai entendu sa voix pour la première fois murmurer mon nom, et quand elle m’a regardée en disant « moi, c’est maman », j’ai fondu.

Oui, vous avez bien lu. Ma mère, une femme incroyable. Celle qui m’a tout appris. Celle qui m’a modelée d’une façon unique. Celle qui m’aime autant que je l’aime.

maman, fille, apprendre, cuisinerSource image: Unsplash

Ma mère est ma moitié. Elle est mon âme sœur. Ma meilleure amie. Qui a dit qu’une âme sœur devait être « amoureux »?

Si l’on me demandait ce à quoi je voudrais ressembler dans trente ans, je répondrais sans le moindre doute « maman ». La seule personne qui n’a jamais cessé de me tenir la main, de me guider et de me permettre d’avancer. La seule qui n’a jamais douté de moi. Et si l’on me demandait mon plus grand regret, je répondrais « l’avoir déçu ». Toutes ces fois où j’ai été impolie, où je l’ai fait pleurer, crier. Quand je l’ai mise en colère, et même sans le vouloir.

Ma mère est la personne qui compte le plus au monde à mes yeux.

Si l’on me demandait ce que j’aurais fait sans ma mère, je ne saurais quoi répondre. Sans ma mère, je ne serais pas là. Je ne serais pas cette fille aux grands yeux bruns. Sans elle, j’aurais certainement commis des erreurs graves. Je n’aurais pas eu l’amour qu’elle me donne chaque jour, je n’aurais pas eu d’épaules pour pleurer, lorsque tout va de travers. Je n’aurais pas cru en l’amour et au fait que quelqu’un puisse m’aimer toute sa vie sans aucune condition.

Et que je puisse, moi aussi, aimer quelqu’un jusqu’à ma mort, inconditionnellement.

Une mère t’aime que tu sois différent, petit, grand, maigre, idiot, bolé, criminel, mécanicien, avocat, infidèle, riche ou pauvre. Une mère t’aime, peu importe qui tu es. Chaque parole, murmure, conseil, geste que pose ta mère repose uniquement sur l’amour inconditionnel qu’elle te porte et a pour seul but ton bonheur.

Un merci tout spécial à la mienne, ma merveilleuse maman à moi.

Merci d’être celle que tu es. Merci de m’épauler, de me soutenir, de m’appuyer, de me pousser. Merci de pardonner mes erreurs, mes mensonges et mes impolitesses. Merci de m’avoir transmis tes valeurs les plus chères et merci de croire en moi.

Maman, merci de ton amour. Merci d’être un modèle exemplaire. Le mien.

Je t’aime pour toujours,

Ta fille.

Source image de couverture: Unsplash
-->
Un article de
Audrey Robitaille's Avatar
Audrey Robitaille

Le Cahier a la chance de compter sur une équipe de collaborateurs spontanés. Pour en faire partie, écrivez-nous à [email protected]!

Mes articles 
Articles suivants
Article Featured Image

Être « girl power » de la tête aux pieds