Dans les dernières années, j’ai remarqué à quel point j’avais de la chance. J’ai de la chance d’être dans une famille unie, d’être bien entourée de merveilleux amis, d’être soutenue dans tous les projets que j’entreprends (même les plus surprenants) et j’ai de la chance que tous mes proches soient en santé. 

J’ai réalisé que j’ai de la chance d’avoir ma maman. C’est un privilège de pouvoir dire ce mot : « maman ». J’ai réalisé que j’ai souvent tenu pour acquis qu’elle serait toujours à mes côtés. Depuis, j’essaie de profiter de tous nos moments ensemble et de lui faire part de ma reconnaissance. 

Les mamans sont surhumaines

Si elle avait gagné 1 $ toutes les fois où j’ai prononcé le mot « maman », ma mère serait assurément riche. Les mères sont surhumaines, je ne sais pas comment elles y arrivent. Elles se rappellent tout, elles sont partout, elles trouvent des solutions à tout. Nos mères se démènent, sans jamais rien attendre en retour. Cet amour inconditionnel vaut tout l’or du monde. 

Du plus loin que je me rappelle, ma mom m’aide à faire ressortir le meilleur de moi-même. Toute petite, elle m’enseignait déjà les réalités de la vie. 

À 5 ans, elle me disait déjà que mes vrais amis ne me mettraient jamais de pression, de ne jamais aller à l’encontre de mes limites. 

À 7 ans, elle m’encourageait à apprendre un poème que je devais réciter devant toute l’école. Et depuis, elle m’a toujours incitée à ne pas baisser les bras.  

À 9 ans, elle m’a appris la valeur de l’argent, me faisant comprendre que ça vaut encore plus quand on sent qu’on le mérite. 

À 13 ans, elle m’a appris combien les amis c’est important. Que ça prend du temps de s’en faire des vrais qui vont rester, mais que ça vaut la peine de fonder des amitiés solides ! 

À 16 ans, elle a rigolé quand j’ai eu mon premier hangover. Elle me sauve encore à ce jour de mes maux de cœur avec un Seven Up et des biscuits soda. 

À 19 ans, elle m’a dit de choisir de faire ce que j’aime. Et j’ai compris qu’elle ne jugerait jamais mes choix, qu’elle serait, au contraire, toujours présente pour les supporter. Elle serait aussi présente pour m’aider à me relever, si jamais je m’étais trompée. 

À 23 ans, elle me dit toujours à quel point elle est fière de moi. Elle m’encourage à persévérer et à toujours voir les bons côtés. 

Je réalise qu’on devrait souligner à tout moment de l’année à quel point les mamans sont incroyables. Alors je commence aujourd’hui : maman, merci d’être la personne que tu es, merci de m’accorder ta confiance, merci de me cajoler, de me gâter, merci de me faire rire, merci d’être ma confidente, même si c’est pour être simplement présente en silence et merci de ne jamais me laisser tomber. 

Je t’aime maman, merci d’être ma bonne étoile.

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