Faits Vécus

Le titre en dit court et long à la fois. Je suis à boutte sied avec mon désarroi de l’espèce humaine. Mon à boutte relativise avec ce qui se passe aujourd’hui et pour l’avenir. Ce n’est pas un appel à l’aide pour me sauver de quoi que ce soit. Je suis juste à boutte de ce que je vois autour de moi. C’est dit. Mais il paraît qu’il est plus facile d’imaginer par le biais d’explications détaillées et fondées.

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1. Je suis à boutte des commentaires Facebook.

Vous me direz là que je n’ai qu’à les ignorer, d’en faire fi et de passer à autre chose. Mais, je n’ose pas détourner le regard lorsque je vois des insultes d’une part et d’une autre. Lorsque j’y vois de la désinformation, des bavures gratuites et des commentaires douteux/haineux à l’égard d’une communauté visée.

2. Je suis à boutte de voir des gens commenter pour chialer sur des situations inutiles voire superflues.

La SAQ est fermée à cause de la grève? Bon, bien, il y a toujours les épiceries ou magasins de microbrasserie d’ouverts. Mais non, il faut toujours que Monsieur/Madame déblatèrent sur l’importance d’avoir accès à l’alcool en tout temps. Doux jésus.

3. Je suis à boutte de voir que nombreux sont les moutons qui préfèrent s’abreuver d’un tel ou d’une telle sans toutefois prendre conscience de la véracité des faits cités.

L’égalité homme/femme est atteinte depuis longtemps! […] Le féminisme ne sert qu’à cibler les hommes pour les atténuer!Doux jésus de doux jésus.

4. Je suis à boutte d’aller dans un café avec ma tasse et mon sac ziploc réutilisables pour voir que même les gens qui dégustent leur café à l’intérieur, ils le font via des gobelets qui sont en plastique.

Oui, non, je ne suis pas parfaite et je n’assume pas que mon mode de vie est supérieur aux autres, nullement. J’essaye de faire un pas en avant plutôt que de reculer, disons-le comme ça. Alors, oui, ça me met à boutte de voir que des infrastructures (on ne nomme personne ici!) utilisent des gobelets de plastique pour les servir aux gens à l’intérieur. #LaConsommationDePlastique.

5. Je suis à boutte de voir que, malgré qu’il existe des ressources respectueuses de l’environnement ET des animaux, il y a autant de fourrures qui jaillissent dans la voie publique.

Des collets qui sont, selon moi, inutiles quant à leur apport à se réchauffer. Et, tout compte fait, ’ils ne sont là que pour ‘’embellir’’ le vêtement. Pour moi, il n’en est rien. Ce n’est qu’un collet dont la fourrure appartenait à un animal bien vivant avant. Juste à y penser (et à l’écrire), ça me met en rogne.

6. Je suis à boutte des regards ignorés entre les uns et les autres.

Du non-respect dans la société et de l’oubli de cohabitation. Tu n’es pas tout-e seul-e, alors ton papier, ton journal, ta gomme, name it; il faut que tu les gère. Point final.

Certainement, on va se le dire que ce n’est pas la majorité des gens qui agissent et pensent ainsi. Et je sais qu’il faut apprendre à choisir ses combats. Mais, quand je vois quelqu’un laisser tomber un bout de papier de son véhicule stationné (et en marche – pour aucune raison – car oui, quand il fait 0 degré Celcius, pas besoin!), croyez-moi qu’il le sait que ce n’est pas une chose à faire.

Comme que je me le dis toujours de toute façon: Always look on the bright side of life gang.

 

Source image de couverture : Pexels.com

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Émilie Gagné

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