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J’aime m’entourer de gens qui me font sortir de ma zone de confort. C’est vrai, je ne suis pas la plus aventureuse de nature et je vais rarement me mettre dans l’inconfort par moi-même. Je le sais par contre que c’est de cette façon que l’on grandit le plus, que c’est en essayant de nouvelles expériences. C’est pour cette raison que ces amis qui m’amènent ailleurs sont mes prefs.

Ce que je trouve important aussi, c’est de me sentir soutenue dans ces nouvelles aventures. Il n’y a rien de mieux que quelqu’un qui le sait que c’est nouveau pour toi et qui va t’encourager, mais surtout te pousser. Pas besoin de me faire juger, juste que tu me rassures que tout va bien aller, ok?

Disons que depuis mes débuts au blogue, j’ai eu souvent l’occasion de me dépasser sur divers aspects de ma vie. Sortir de ma zone de confort, je l’ai déjà fait maintes fois. Camille est une de ces personnes qui réussit, d’une façon ou d’une autre, à me faire essayer quelque chose de nouveau. Et ça, j’apprécie.

Mais c’est comme ça que je me suis ramassée à courir mon premier 5KM à vie sans préparation.

Bon, je ne recommande vraiment pas de courir un 5km si tu as AUCUNE préparation du tout. Je dois dire, je suis quand même en forme, je vais souvent au gym, je fais de la danse régulièrement, j’ai quand même un bon cardio, mais je. ne. cours. pas.

Camille est une grande sportive (si tu ne le savais pas, tu peux aller lire ses articles sur le sujet ici et ici, entre autres!) et elle a décidé de faire une course pour une bonne cause. Comme elle aime parfois jouer des petits tours à ses amis (qui aime bien châtie bien, comme on dit!), elle a décidé d’annoncer en story sur son Instagram que je l’accompagnerais, et ce, sans m’en parler. Résultat: j’étais au pied du mur. Évidemment, on en a discuté après et j’aurais pu me faufiler et m’en sauver si je voulais. Rien ne m’obligeait réellement. Mais tant qu’à ça, pourquoi ne pas essayer quelque chose de nouveau? J’ai donc dit à Camille que je le ferais avec elle. Et là, le stress a embarqué.

C’est bizarre, pourquoi être stressée? Au final, je pouvais faire la course à mon rythme. Mais pour une raison obscure qui m’échappe encore aujourd’hui, j’avais peur. Les quelques minutes avant de commencer étaient interminables.

C’est le moment, on se met en ligne.

On, c’est Camille, son amie Marie-Ève et moi. Ah, et quelques centaines de personnes qui faisaient la même course que nous. C’est dans les minutes suivantes que j’ai réalisé une chose: je n’aime pas courir, mais j’aime encore moins courir en groupe. J’ai besoin de mon espace. Surtout quand je sue à grosses gouttes et que je veux juste me concentrer sur arriver à la fin sans m’enfarger (vraiment mon genre) ou m’évanouir. Plus le temps avançait, plus je commençais à comprendre l’envie que quelqu’un pourrait avoir de pousser une personne par terre de toute ses forces. Bon, je ne l’ai évidemment pas fait, même pas proche, mais sentir qu’il y avait d’autres personnes de chaque côté de moi me dérangeait. Surtout quand elles avaient l’air de faire cette course comme un pet. OK. On a compris.

J’ai vécu l’enfer. Vraiment. Les deux premiers kilomètres, je survivais, je pouvais encore rire aux blagues de Camille. Passé ce cap-là, désolée à tous ceux qui ont croisé mon regard. Je me suis vraiment demandée pourquoi je me faisais vivre tout ça et maudissais tous ceux qui disaient que courir c’était nice.

Au final, je suis quand même très fière d’avoir fait cette course.

Surtout que j’ai réussi à garder une bonne vitesse constante du début à la fin. C’est fou à quel point ce genre d’expérience et de dépassement physique, c’est un exercice mental. Ta réussite est composée à 90% d’endurance mentale (ta petite voix qui te dit que tout va bien aller, que tu dois continuer et que tu peux y arriver) et 10% d’endurance physique (chiffres approximatifs basés sur mon expérience – il n’y a aucune donnée scientifique dans ce que je dis).

J’attends quand même juste la prochaine opportunité de me venger* sur Camille pour les 31 minutes et 31 secondes de souffrance que j’ai vécues. As-tu une idée pour moi?

* À noter: par venger, je veux bien sûr dire « sortir de sa zone de confort ». C’est quand ma boss au final, tsé!

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Les vêtements parfaits lorsqu’il fait chaud

Pour illustrer cet article, j’ai décidé de vous montrer des photos en action prises à Cuba lors de notre voyage du mois de mars. Tu es un.e fin.e observateur.trice, les photos n’ont pas été prises lors de ma récente course (si ça avait été le cas, 1. j’aurais l’air beaucoup moins cute avec mon visage rouge et mon regard de tueur,  2. le paysage serait beaucoup moins beau, il faisait gris et pluvieux et c’était à Montréal). C’est dommage que vous ne puissiez pas toucher au tissu de la camisole et des shorts parce qu’il est VRAIMENT léger. Et doux. Dans une chaleur comme celle de Cuba, c’était parfait. En plus, ça sèche vite. Jackpot!

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Le look:

Camisole – Maaji

Shorts – Maaji

Brassière de sport – la Vie en Rose

Lieu – Cuba

Photos – Vikki Snyder

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Marie-Chloé Falardeau
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