Nasty Gal. Sophia Amoruso. Netflix. Ça te dit d’quoi ? Well, il y a maintenant une série portant sur la naissance de Nasty Gal et la carrière/entrepreneuriat d’Amoruso ; qui est, selon moi, pretty goooood. Voilà pourquoi :

1. Le personnage de Sophia est un fucking mess. Pis on aime ça. C’est toujours l’fun de voir qu’il y a pire que soi. 

2. Ça fait du bien, ça fait décrocher pis c’est parfait avec un Vodka-Canneberge un mardi soir. Un peu feeling, mais pas d’infection urinaire. #LaCléDuBonheur

3. Les épisodes durent 25 minutes alors tu ne devras pas passer de nuit blanche pis sacrifier ton précieux sommeil si tu veux te taper la première saison en une soirée. #SleepingBeauty

4. La série est tirée du livre #Girlboss de Sophia Amoruso, mais ne t’en fais pas. Tu n’as pas besoin de lire le livre pour écouter la série, la fille ne meurt pas à la fin. 

5. C’est l’une des seules fois où tu vas voir RuPaul sans robe et maquillage. Pis si tu ne sais pas c’est qui RuPaul… gurl… tu n’as clairement pas de gayfriend. 

Source : Giphy

6. Le jeu de Britt Robertson est excellent. Genre. Fucking excellent. 

7. Y’a de tout. Du fashion material, de l’amour, des chicanes entre BFF, des gais pis des problèmes d’adulte. Genre ne pas avoir d’assurance médicale.

8. Cette série-là te donne une dose une de motivation pour suivre tes rêves, getting your shit together pis aller de l’avant no matter ce qui t’arrive. 

9. La bande de son est folle. Bien folle. 

10. Écoute ça, juste parce que c’est une excellente raison de procrastiner, peu importe ce que tu as à faire. Pis Dieu sait que t’es une pro de la procrastination. C’est pour ça qu’il a mis mon article sur ton chemin. #ThankMeLater

Bonne écoute kitty girl xx

Source : Youtube

-->
Un article de
Charles-Olivier Duchesne's Avatar
Charles-Olivier Duchesne

Charles-Olivier est la rencontre entre un paquet de bacon, une licorne et les lèvres d’Angelina Jolie. Éternel dramatique et roi du gossip, mais tout aussi...

Lire la suite
Mes articles 
Articles suivants
Article Featured Image

À papa, qui n’a pas voulu de moi