Faits Vécus Style de vie

Ça commencé quand j’ai voulu avoir quelqu’un dans ma vie. Donc, comme toute bonne étudiante un peu désespérée, j’ai opté pour les applications de rencontres super réalistes qui te permettent vraiment de trouver l’amour. (Lire ici, Tinder, avec 3oz de sarcasme). Une couple de matchs et de coupes de vin plus tard, j’avais une date planifiée pour la semaine suivante. Prête pas prête j’y vais.

À lire : L’amour existe-t-il en 2018?

Source image : Slate

On a peur de s’attacher, parce qu’on sait que de nos jours, les vraies chances que ça fonctionne, sont aussi minces que ma patience en fin de session. Mais pourtant, à chaque fois que je pense avoir le contrôle de la situation, c’est le contraire. Je m’attache vite, j’aime aimer les petits défauts des gens, c’est ça qui les rend beaux.

«  Je viens de sortir d’une relation, je suis pas prêt. »

« T’es trop une bonne personne, je voudrais pas te faire de la peine. »

Des belles excuses toutes faites qui n’ont vraiment pas leur place après les trois soupers romantiques que tu m’as préparés. C’est correct d’avoir peur de l’attachement ou de l’engagement, je ne t’en veux pas.

Mais pourrait-on se dire les vraies affaires, être honnête, et ne pas jouer des games ? Je vais m’en sortir, et pas mal mieux en sachant que t’es pas intéressé qu’en disparaissant du jour au lendemain. Ça sauverait du temps et de l’angoisse à tout le monde, t’en penses quoi ? Ça me coûterait pas mal moins cher en shots de téquila aussi.  On a tous eu le cœur brisé, on l’a tous encore un peu. C’est correct, mais pas besoins d’aller égratigner celui des autres, le tien ne se réparera pas plus vite.

Source image de couverture : Pixabay

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Eva Travaillaud

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