Faits Vécus

 Voici une autre de mes histoires de date….

 Sur Tinder, je croise un gars que je connais déjà parce que j’ai travaillé avec lui il y a quelques années. Je l’ai toujours trouvé beau et attirant, mais je ne savais pas qu’il était célibataire. Like… Match!

 Je ne sais pas si c’est pareil pour vous, mais je trouve que ça facilite les choses quand je connais déjà la personne un peu. Je préfère les matchs « Je le connais déjà! »

Première date, il vient chez moi.  Bon… jamais j’invite une date chez moi le premier soir avant même de connaître la personne, mais, dans ce cas-ci, comme je le connais déjà et que c’est une personnalité connue, je suis plus à l’aise que ça se fasse simplement dans l’intimité, à l’abri des regards. Bien sûr, comme j’aime recevoir, j’ai eu l’attention d’aller choisir des bières de micro-brasseries, des bouchées, et une bonne bouteille de vin.  Je ne bois pas de bière, mais j’aime en faire découvrir à mes invités.

Première date très correcte. C’est assez simple. Ça coule. On est à l’aise. Mais ce ne sera pas mon chum. Êtes-vous comme ça aussi? On peut savoir assez rapidement qu’on apprécie cette personne, qu’on va la revoir, et qu’elle fera peut-être partie de notre vie, un petit bout de temps sans être « l’élue! »

Deuxième date, il m’invite à aller manger. Comme l’invitation est très spontanée, j’avais déjà mangé, mais comme je suis une gourmande, je prendrai sûrement un petit truc. Il passe me prendre. (Ça, les gars, c’est un bon truc pour être certain de s’approcher du domicile de votre date après la soirée et qui sait, si la soirée s’est bien passée, peut-être entrer…)

On choisit un petit resto de quartier que j’aime bien et que je trouve propice aux dates.

Ledit resto n’est qu’à quelques rues de chez moi et j’habite un quartier résidentiel très relax. On s’entend, on n’est pas dans la congestion du centre-ville, mais il est tout simplement dé-sa-gré-a-blé en voiture. Chiale contre un, klaxonne l’autre, fait des manœuvres brusques… Résultat? Je suis tendue en arrivant au resto.

Il commande une bonne bouteille de vin. Il choisit une entrée. Je prends une soupe. Il commande un steak et ses accompagnements. Il m’en offre une bouchée. Est-ce qu’il a pris un dessert? Je ne me souviens plus. Et il me parle de son ex, de sa séparation, de son ex, de sa séparation… Tu as compris le concept? Pé-ni-ble!

Lorsque la serveuse revient pour demander si ce sera une addition ou deux, il lève le regard pour réfléchir et répond : 60-40 (60% – 40%). T’es sérieux??? Oui, oui, il l’est.

Même la serveuse le fait répéter parce qu’elle a du mal à y croire.

Qui paye quoi lors d’une date… on en reparlera une autre fois et tout le monde peut être mêlé, mais est-ce qu’on peut s’entendre que lorsqu’il est venu chez moi, il n’a pas déboursé un dollar, que comme je le connais bien, je sais qu’il a les moyens de me payer un verre. Dans le contexte où je prends une soupe et deux verres de vin, les seules options selon moi étaient:

Option 1: C’est pour moi! (Je suis une date qui coûte pas cher. Et tu as l’air d’un gentleman, on termine bien la soirée et t’as même des chances que je t’invite pour le café.)

Option 2: Deux factures. On paye chacun ce qu’on a pris.

Surprenant, mais on s’est fréquentés de façon « casual » pendant un an.  Il était encore affecté par sa séparation et avait besoin de voir plusieurs filles. Bien que je n’étais pas amoureuse, je l’aimais bien. Je le connaissais bien, car il était comme tous les gars avec qui j’ai sorti, répondant à mon « pattern ».  Lorsqu’il n’était pas en voiture et n’avait pas à gérer un portefeuille, il pouvait même être agréable.

J’ai plein d’autres histoires à te raconter sur lui justement… ????

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