Il a du style: Maxime Thibodeau

On est en 2010, dans un avion en direction de Vancouver pis je mange un sac de carottes. Le siège à côté de moi est vide. What a chance! Mais y’a fallu qu’un gars, quand même cute, s’approche en me disant : Excuse-moi, j’pense que c’est mon siège… C’est ainsi que j’ai rencontré Maxime Thibodeau. J’ai réalisé par la suite qu’on s’en allait à la même place, pour la même raison : Katimavik. Le genre de programme où tu pars 6 mois dans l’Ouest et où tu vis avec 11 autres inconnus provenant de partout au Canada, dans une maison aussi grosse que le derrière de Miley Cyrus. #NoTwerkingInDaHouse. Ça l’air qu’on s’aimait bien la face parce que ça fait 5 ans qu’on est revenu de ce voyage et l’on apprécie encore jaser de potins avec une trois bouteilles de vin.

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J’ai vu Maxime évoluer sans arrêt depuis les dernières années ; un vrai Pokémon. Originaire de la Gaspésie, il demeure maintenant à Montréal. Voulant devenir hygiéniste dentaire, il vit maintenant de la photo multidisciplinaire, que ce soit de mode, de plateau de tournage, de coiffure et même de mobilier. Arrivé à Montréal avec pas grand chose, il possède maintenant un chat pas d’poil. On rit pu.

Mais ce qui a le plus changé, c’est son style. Max, c’était le gars un peu hippie qui chantait du Bob Marley et sentait le YOLO. Aujourd’hui, sa vieille garde-robe a pris le bord et  il ne porte que du noir. Il se sent chez lui lorsqu’il met les pieds chez Rudsak, Simons, Zara, M0851 et Bunker Footwear. N’ayant pas acheté de vêtement de couleur depuis 2 ans, Max va chercher un minimum de couleur à travers ses lunettes. Il est fan de simplicité, du monochrome et Marie Saint Pierre. Peu importe la saison, Maxime joue avec les épaisseurs, les textures et les divers tons de noirs, qu’ils soient usés ou neufs. Mis à part son amour pour son chat Hector, il a une dépendance incurable pour les bottes et les jackets de cuir.

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« C’est un style qui m’a toujours interpellé. Ce n’est pas le fait de porter du noir qui définit qui je suis, mais ma personnalité. Je n’ai pas besoin de couleur pour être expressif » dit-il.

Maxime, c’est ma Mini-Beyoncé. Sa passion l’amène autour du monde tel Vegas, Toronto et Cuba, à travailler pour L’Oréal et côtoyer une foule de stylistes. Il sait quoi porter et comment le porter afin d’être flawless et te faire avoir un peu de bave sur le coin d’la bouche quand tu regardes son Instagram. J’te laisse en juger par toi-même. Bye là.

Photos : Maxime Thibodeau