Faits Vécus

Écouteurs aux oreilles, la musique tambourine dans mes tympans de sorte que j’oublie le monde autour de moi. Il fait bon, aujourd’hui. Le temps est doux et je sens la vie à l’intérieur de moi. Mes sens sont exaltés, le vent dans mes cheveux, les dés ont été lancés, je suis prête. Je suis prête à continuer, à marcher vers ce qui m’attend. Je déambule dans les chemins de ma tête pour y retrouver mes quêtes oubliées et trouées par le simple fait que le temps a fait son œuvre et que la carte pour trouver mon trésor s’était perdue dans les ressorts de la vie. Il faut que je me recentre, remise en question de A à Z. 

Commme une danse dans ma tête, ce casse-tête que j’essaie de finir pour en commencer un autre, il s’achève. Je vais commencer une nouvelle histoire, peut-être avec toi maintenant, peut-être avec toi, plus tard. Enivrée par la vie, je continue à marcher dans ma tête. Ces rires, qui tournent dans ma tête, moi qui tourne dans ma robe favorite et qui oublie ma tête durant trois tours, trois heures, trois jours, trois nuits, trois rendez-vous, trois semaines et je continue à tourner sur ces rires de demain.

Crédits photo : Laurie Guay

Je suis ivre de la vie, j’ai envie de continuer à aimer la pluie, les journées en pyjama, les journées à décrire ce qui se trame dans ma tête, à te décrire ce qui se passe sur la trame de ma musique.

Je suis enivrée par la vie et délivrée de toi qui m’as orfévrée tel un petit métal précieux. 

Il ne m’est pas utile de comprendre tous les nouveaux mots. Ils sont beaux et cela me suffit. Cela me suffit de les trouver simplement beaux pour toujours. Toujours et encore là, dans ma tête. Je me sens vivante, je suis à nouveau vivante, merci. 

J’ai envie de grandir, de voyager, de croire, d’apprendre, de prendre le temps et de humer le parfum de la vie. Voilà, elle est là : cette quête est revenue, celle de me laisser guider vers ce à quoi j’aspire. Je vais continuer à tourner dans ma robe à mon refrain préféré, parce que quand je tourne, je me sens vivante et enivrée par la vie, sous tes yeux. Promis, je ne vais pas m’industrialiser les émotions, pour panser mes blessures, tes blessures.

Je vais rester moi-même, authentique avec cet éventail d’émotions pour continuer à être et enivrée par la vie.

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Laurie Guay

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