*Cet article est commandité par De Facto

On aime ou on n’aime pas, mais il y a de ces émissions qu’on attrape parfois en bribes sur YouTube ou en zappant entre les chaînes à la télé. Tu sais, les émissions de télé-réalité qui te font te demander combien les gens qui s’exposent sont payés pour avouer se délecter de rembourrage à matelas ou s’adonner régulièrement à la pratique vraiment pas commune du bain d’eau de javel. Tsé, des trucs vraiment, vraiment pas bon pour toi qui vont avoir un certain impact et peut-être bien que de les voir à la télé, ça va te permettre de t’en tenir loin. Moi, je dis ça comme ça.

Si t’es un peu voyeur comme moi, tu vas surement apprécier cette petite incursion dans la vie des ces dépendants. C’est de ces contenus qui donnent toujours envie d’en voir un peu plus. Et bon, si c’est ça qui t’intéresse, tu risques d’apprécier la version québécoise. Si tu connais quelqu’un qui a justement une étrange dépendance, tu devrais peut-être lui montrer l’extrait ci-bas!

Je confesse, je confesse, car tu t’en es probablement rendu compte, c’est en fait la nouvelle campagne de De Facto (un projet du RSEQ), et non une émission choc. C’est une campagne de sensibilisation qui vise à nous rappeler ce qu’il y a, en vrai, dans les cigarettes qu’on s’allume parfois sur un balcon, l’été, socialement. Tu vois le genre?  Parce que au-delà du tabac, il n’y a pas un, pas deux, mais bien 7000 produits toxiques contenus dans ton petit bâton de pêché.

La vidéo nous démontre à quel point on ne réalise pas ce qui est contenu dans la cigarette. Parce que non, à la première écoute, je ne me suis pas douté qu’on jasait de tabagisme. Je croyais dur comme fer qu’Amélie aimait respirer son goudron matin-midi-soir comme si c’était sa raison de vivre. Quand tu la compares aux vedettes de ce genre d’émission, elle fait pâle figure devant celui qui boit de l’eau de javel ou celle qui a besoin de prendre des bains dans de l’essence. Mais quand tu te dis que près de 30% des québécois de 18 à 24 ans sont dans le même bateau que la belle Amélie, tu réalises qu’elle n’est pas un cas si isolé. Ça réveille.

Mine de rien, avec le recul, c’était une très mauvaise habitude que j’ai ramassé à l’université. Une par-ci, une par-là, et au final, je fume un paquet par fin de session. « Pour me calmer » Ouch. Aussi bien aller lécher un stationnement de centre commercial, non? C’est que, après une ou deux, t’es pris au piège. Il ne faut juste ne pas commencer, c’est là le truc!

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Maxim Potvin
Chargé de projets

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